• Actiegroep 4x4info zoekt zoveel mogelijk actievoerders voor een
    manifestatie
    aan de ingang van het autosalon, *zaterdag 13 januari*.
    *Gelieve deze oproep te verspreiden aan geïnteresseerden !!*


    *Doel*: een sterke boodschap geven aan zowel automobilisten, de
    autoindustrie als politici dat 4x4's, en de trend naar zwaardere en
    meer
    vervuilende auto's waar ze exponent van zijn, de doodsteek betekenen
    voor
    een milieu- en mensvriendelijk wagenpark.



    *Actie*: de actievoerders zullen een rouwstoet vormen en in
    begrafenisstijl
    folders uitdelen aan bezoekers van het autosalon.



    *Wie?* Iedere bezorgde burger die zich voelt aangesproken om deel te
    nemen
    aan deze actie: wees welkom ! Praat erover met vrienden, familie, ... en
    neem
    ze mee! Deelnemers worden gevraagd om op zijn minst in zwarte kledij
    (en
    zo
    "chic" mogelijk) te komen en indien mogelijk met een zwarte hoed of
    hoofddoek, in de begrafenisgedachte van de actie.



    *Wanneer*: briefing voor actievoerders *zaterdag 13/1 om 9u stipt* in
    de
    lokalen van Friends of the Earth Europe, Blanchestraat 15, 1050
    Brussel.
    Voor
    wegbeschrijving:
    http://www.foeeurope.org/about/Directions_to_FoEE-office2.htm

    Voor zij die dit niet halen, spreken we af om *10u stipt* aan de
    uitgang
    (trappen) van metro-halte Heizel.



    Kan je ons vooraf laten weten of en met hoeveel mensen je mee kan komen
    actievoeren? Gewoon door een reply op office4x4info@gmail.com
    Meer info: Jeroen (0477/46.31.81) en Joeri (0495/78.55.84).


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  • Où et quand:
    Samedi 13 janvier à 10h00 à la sortie de la station de métro Heysel, à deux pas du palais des expositions.
    (Pour les plus motivés, à 9h aux bureaux de Friends of the Earth Europe, rue Blanche 15 à 1060 Bruxelles, près de la place Stephanie, pour un dernier briefing)

    Comment:
    Tenue de deuil demandée: en noir, classique, avec cravatte pour les hommes ou crêpe noir pour les dames, tête couverte, car nous allons tristement procéder à l'enterrement de l'efficacité énergétique, laissée pour morte par les organisateurs du Salon de l'auto (Febiac et industrie auto). Les autres sont les bienvenus mais se tiendront séparément du cortège funèbre pour bien garder la visibilité des funérailles!

    Pourquoi:
    Parce que cette année encore, les 4x4 sont mis à l'honneur par une exposition appelée "SUV forever" qui tend à présenter ces monstromobiles comme un produit durable depuis 60 ans et non comme un effet de mode stupide et destructeur des années 2000. Nous affirmons au contraire que ces produits irresponsables du tout-au-gasoil sont anachroniques et démontrent le peu d'évolution offerte par les fabricants du secteur auto. Parce que nous déplorons, malgré l'urgence indéniable du réchauffement climatique, que gouvernants et industrie n'ont aucune position claire au sujet de ces engins de plaisir individuel, qui annulent les efforts collectifs pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre. Il faut contraindre le marché automobile à des émissions moyennes minimales, dès 2007, comme s'apprête enfin à le faire la Commission Européenne au vu des piètres avancées volontaires du secteur.



    4x4info a convié tous les sympathisants, activistes de réseaux amis, et toute une population variée à se joindre à nous. Notre du groupe d'action lance aussi des appels à la presse à venir assister à l'action pour relayer ce message qui, semble-t-il, doit encore être entendu aussi bien par les consommateurs que par les vendeurs d'autos; un autre groupe de manifestants a spontanément décidé de se regrouper à proximité pour demander "de l'air" et une cité plus favorable à la mobilité douce (TeC, Vélo, piétons), ils nous rejoindront certainement.

    Nous vous serons donc très reconnaissant d'essayer de consacrer une matinée à rejoindre la cause et de donner plus de poids encore à notre action. Au plaisir de vous retrouver devant le temple éphémère de l'auto, ce samedi!

    Merci!

    Liévin Chemin, Joeri Thijs, Jeroen Verhoeven
    0486 335 444
    Pour 4x4info
    Pour 4x4info

    NB: Faites passer le message !

    PS: Merci de confirmer si (et à combien) vous pouvez prendre part à cette action en envoyant un mail à: office4x4info@gmail.com.

    Ci-dessous, plus d'informaton sur notre démarche, par Pierre Courbe d'Inter Environnement Wallonie)

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    Salon de l'auto: invitation... à manifester!

    Le groupe d'action 4x4info vous invite, le samedi 13 janvier, à une manifestation à l'entrée du salon de l'auto.

    L'objectif: envoyer un message fort aux automobilistes, à l'industrie automobile et aux décideurs politiques: les 4 X 4 sonnent les funérailles de l'efficacité énergétique - les coûts en sont supportés par l'ensemble de la société. Quelques mots d'explication sur la motivation de l'action ci-dessous.

    L'action: distribution de folders de sensibilisation par une foule de manifestants en tenue de funérailles.

    Qui? Tout citoyen qui se sent concerné est invité à se joindre à l'action. Parlez-en à vos connaissances, amenez vos amis, vos enfants, vos (grand-)parents, ... Les participants sont invités à s'habiller en noir, avec des vêtements sobres (aussi "chics" que possible), et un chapeau ou une voilette noir(e).

    Le rendez-vous: un briefing a lieu à 09h00' dans les locaux de Friends of the Earth Europe, 15 rue Blanche à 1050 Bruxelles - Accès: http://www.foeeurope.org/about/Directions_to_FoEE-office2.htm
    Pour ceux qui ne peuvent se rendre au briefing, rendez-vous à la sortie (en haut des marches) de la station de métro Heisel à 10h00' précises.

    Quelques mots d'explication sur la motivation de l'action

    L'excès nuit en tout... en matière d'automobile, l'excès est symbolisé par les véhicules de type 4 X 4 (ou tout-terrain ou SUV pour Sport Utility Vehicle) qui sont de plus en plus nombreux sur nos routes. Ces véhicules réussissent l'exploit d'être à la fois:
    - plus nocifs pour la santé humaine: les normes Euro qui limitent les polluants locaux sont plus laxistes pour ces véhicules;
    - plus nocifs pour le climat planétaire: les émissions de CO2 sont supérieures, à performances égales, à celles d'une voiture "ordinaire";
    - plus dangereux pour les piétons et cyclistes: la forme du véhicule à l'avant est responsable de lésions corporelles plus graves en cas de choc;
    - plus dangereux pour les autres véhicules et leurs occupants: en cas de collision, c'est le véhicule le plus léger qui "trinque" le plus.

    Peu réceptive à ces arguments, l'industrie automobile promeut les 4 X 4, "véhicules polyvalents qui dégagent un profil dynamique". A l'occasion du 85ème salon de l'auto, les organisateurs ont mis sur pied une exposition "SUV Forever" qui retrace l'histoire de "ces véhicules conçus pour quitter les sentiers battus" et qui, selon l'industrie automobile, ne sont pas "un caprice de mode de ces dernières années", mais répondent à un "besoin de voitures pratiques" qui s'est toujours fait sentir.

    Le groupe d'action 4x4info estime nécessaire d'exprimer un autre point de vue. C'est pourquoi il a été décidé d'organiser une action le premier jour du salon, en rappelant que les 4 X 4, véhicules énergivores, sonnent les funérailles de l'efficacité énergétique dont l'industrie automobile a grand besoin (en Belgique, les émissions de gaz à effet de serre du secteur des transports ont augmenté de 30% entre 1990 et 2003). Le concept de l'action: organiser des "funérailles" pour rappeler que ces véhicules "de rêve" sont aussi mortifères (changements climatiques, pollution, (in)sécurité routière, mort de l'efficacité énergétique, ...).

    www.4x4info.be
    www.4x4network.org


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  • Depuis quelques jours, le tandem est hanté. Cette cycliste fantôme nous suit partout. Il lui arrive même de sonner.

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  • Lien: http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=35690

    Source : conclusion de l'ouvrage Paul Ariès NO Conso, éditions Golias, octobre 2006.
    de Paul Ariès

    La société de consommation est triste, injuste et impossible : non seulement 20 % des humains s'approprient 86 % des ressources planétaires mais cet « enfer climatisé » n'est pas généralisable puisqu'il dépasse la capacité même de régénération des écosystèmes.

    Nous devons donc en finir avec cette domination des uns sur les autres et de tous sur la planète pour vivre simplement en véritables humains. Ce choix est celui de la responsabilité mais aussi de l'utopie : il est le seul capable de redonner un sens à nos valeurs comme la liberté.

    Nous entendons opposer à la logique économique boulimique l'objectif de vivre avec « moins de biens mais plus de liens ». La construction d'un projet politique fondé sur "la gratuité de l'usage et le renchérissement du mésusage" permettrait de résoudre à la fois les questions environnementales et sociales par le retour au politique.

    Seule la perspective d'une « grève générale de la consommation » peut rendre la puissance aux petits face à cette infime minorité de puissants qui s'engraisse de notre mal-vie et de la destruction de toute chose.

    Qui peut encore croire en une grève générale du travail ? L'idée d'une grève générale court tout au long du vingtième siècle. Les peuples ont longtemps espéré dans une grève générale du Travail. Il serait absurde de lui opposer ses échecs car le propre d'un mythe est de permettre d'agir mais aussi de supporter les inévitables défaites. La dureté de l'hyper-capitalisme et de ses nouveaux modes de management musèle les salariés et une fraction importante du peuple est interdite de grève, chômage ou extrême pauvreté obligent. Sans parler du décalage entre les revendications et nos rêves d'émancipation. Faut-il s'étonner que beaucoup songent alors à ce qui pourrait prendre la relève et devenir une grève de la consommation ?

    Que serait une grève générale de la consommation ? Cette grève serait conçue comme un véritable mouvement social avec ses revendications collectives opposées aux gouvernement et patronat. Ni continuation de la démarche de simplicité volontaire ni mouvement de boycott ciblé mais une façon de se refuser comme consommateur.

    L'hyper-capitalisme n'a pas encore inventé les structures matérielles qui enchaînent le consommateur à la société de consommation. Comment ne pas distinguer à cet égard les deux types de domination ? Le producteur est plus enchaîné matériellement que mentalement. C'est la perspective de la fin du mois difficile (ou impossible) qui l'oblige à reprendre son travail, pas ce prétendu amour du labeur. C'est en revanche la fausse jouissance de la consommation qui interdit de cesser de consommer et nullement des obligations matérielles. Comment le capitalisme pourrait-il obliger à acheter au-delà de l'ordre du nécessaire, c'est à dire de ce qui n'est pas de la consommation ? Le temps joue, dans le cas de la grève du travail, contre le gréviste mais il joue en sa faveur dans l'éventualité d'une grève de la consommation. Le pouvoir perdu par les producteurs qui se refusent à l'être (car tel est bien le sens profond de tout acte de grève générale du travail) peut donc être retrouvé chez les consommateurs qui se refusent à le rester.

    La grève générale de la consommation serait incontestablement l'apothéose d'une stratégie conséquente de désobéissance civique. Déjà parce qu'elle transgresserait l'impératif absolu de consommer. Elle attaquerait donc le système dans ce qu'il a de plus vital et sacré. Ensuite parce qu'elle serait un mouvement social avec des revendications opposées à L'Etat et au patronat et se donnant pour but d'arracher une autre hiérarchie de normes juridiques fondée sur la satisfaction des vrais besoins humains, avec ce que cela suppose de préparation, de mobilisation, de théâtralisation et de négociation.

    Les futurs ex-consommateurs doivent apprendre à utiliser cette arme. En célébrant chaque mois de novembre « la journée sans achat ». En organisant des mouvements ciblés autour de revendications simples, aisément compréhensibles, assez facilement victorieux. En envisageant des grèves générales portant sur des objectifs plus difficiles à percevoir, mais fondamentaux pour sortir du capitalisme. L'autre atout d'une grève générale de la consommation est qu'elle ne dissocie pas le but du chemin, puisque sortir de la sphère de la consommation est, à la fois, le début et le terme de cette révolution.

    Seule cette perspective de grève générale de la consommation peut rendre aujourd'hui aux plus faibles le maximum de force collective. Tant que subsiste encore le compromis fordiste, le capitalisme a besoin de notre compromission quotidienne pour réaliser ses profits. N'est-ce pas cette même grève générale de la consommation qui permettra de tenir le plus longtemps possible face à un adversaire qui n'a nullement l'intention de satisfaire notre volonté de mieux vivre ? N'est-ce pas cette grève générale de la consommation qui permettrait de réaliser, au mieux, l'unité des plus petits et diviserait ceux qui vivent de la domination des uns sur les autres et de tous sur la planète.

    Ne nous leurrons pas : le système ne restera pas sans réagir. Il fera son chantage sur l'emploi, il menacera de chômage technique ; les marchands casseront les prix et manipuleront les consommateurs. Notre chance est que le système productif est fort peu fluide et que produire pour l'exportation et les plus que riches prendra du temps. La grève générale de la consommation, comme tout mouvement social, est fondamentalement la création d'un rapport de force : elle sera, sans doute, d'abord vaincue. Ce sera de nouveau la ruée vers l'hyper-consommation. Il en restera une petite graine qui peu à peu germera. Une autre grève de la consommation succédera aux précédentes... On peut penser que nous apprendrons aussi beaucoup de ces défaites. Ces objections contre cette grève ne sont donc pas acceptables, car il n'est jamais légitime de se coucher faute d'avoir la certitude du succès.

    Toute grève générale constitue en outre une opération de catharsis collective puisqu'elle dévoile les ressorts intimes du système. C'est pourquoi il est si difficile de reprendre le cours normal des choses après ce dévoilement dont les effets émancipateurs marquent une vie. Oublions un instant ce qui n'est finalement, souvent, que prétexte : toute grève commence, nécessairement, par des revendications conventionnelles mais débouche très vite sur du non-négociable. Il suffit, pour cela, de laisser le temps nécessaire à la désaliénation. La grève de la consommation, comme toute grève, visera certes des conquêtes sociales mais elle regardera, en réalité, beaucoup plus loin. De la même façon que le salarié qui se met en grève pour revendiquer un meilleur salaire expérimente aussi une toute autre existence. C'est pourquoi il lui est toujours si douloureux de reprendre le travail. C'est pourquoi même avec une victoire on ne sait pas finir une grève. Gageons qu'il sera tout aussi difficile de redevenir de simples « forçats de la consommation » après avoir expérimenté une autre vie.

    Cette grève générale de la consommation doit être un mouvement pour faire vaincre l'usage contre le mésusage, la gratuité contre la vénalité. Nous ferons grève pour arracher la gratuité des transports collectifs, pour obtenir la gratuité du logement social, pour obtenir des tarifications différentes selon les niveaux de consommation, pour donner à tous avec un revenu universel inconditionnel, équivalent au SMIC, les moyens économiques de vivre sa dignité d'humain, nous ferons grève pour que ceux qui saccagent la planète paient davantage, pour que les publicités soient cantonnées dans quelques espaces, pour qu'un revenu maximal d'activité permette de redistribuer les richesses, etc. Penser que cette grève signifierait cesser de s'alimenter ou de payer ses factures d'eau (encore que ce mouvement puisse être envisagé pour obtenir la gratuité d'usage de ce bien commun) c'est ne rien avoir compris à ce qu'est la consommation, c'est une objection de consommateur donc de ce type d'humain qui va avec le système. L'objectif n'est pas de mettre sa vie ou celle des autres en danger, notre société d'hyper-consommation fait cela très bien sans nous. L'objectif, au contraire, est d'apprendre à exister pleinement, à vivre en tant qu'usager maître de ses usages et non plus comme forçat du travail et forçat de la consommation esclave du marché capitaliste.

    Cette grève générale de la consommation peut être le plus court chemin pour réveiller l'usager qui sommeille encore en chacun. Faisons confiance à l'intelligence collective pour redécouvrir au cours de ce mouvement durable des usages depuis longtemps oubliés. Que chacun réfléchisse, dès à présent, à sa consommation et tente déjà de consommer beaucoup moins, bref d'adopter un mode vie minimaliste. Méfions-nous cependant de ceux qui joueraient à « plus décroissant que moi tu meurs » et qui finiraient par transformer cette action citoyenne en geste religieux, en posture moralisatrice sinon policière. Faisons plutôt confiance en la sensibilité collective pour que le mouvement prenne de plus en plus de consistance et d'ampleur.

    Cette grève générale passera par le boycott de certains produits ou réseaux vitaux pour le système hyper-capitaliste (pas seulement des biens économiques comme les produits financiers mais aussi idéologiques comme ses journaux télévisés ou sa presse aux ordres). Que serait une grève de la consommation si chacun achetait son nécessaire dans ces temples capitalistes que sont les hypermarchés ?

    Faisons le pari que d'ici peu ce mot d'ordre de grève générale de la consommation deviendra populaire, qu'il accompagnera (ou chassera ?) le vieux mythe de la grève générale du travail... Nous en avons tellement besoin pour souder nos espoirs et nourrir nos combats. La perspective d'une grève générale de la consommation oblige à prendre conscience que la vraie puissance n'est pas le pseudo pouvoir du consommateur, qui voterait avec son porte-monnaie, mais celui du citoyen qui se refuse en tant que consommateur, comme le gréviste se refuse comme producteur pour se vivre sur un mode politique.



    De : Paul Ariès
    vendredi 20 octobre 2006

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  • Aan diegenen die op mij hebben gestemd.
     
    A tous ceux qui ont voté pour moi.
     
    89 X DANK U !
     
    89 X Merci.
     
    Een zetel in de Gemeenteraad had natuurlijk beter geweest, maar is geen absolute noodzaak om als burger, net als U, acties te ondernemen voor een GROEN!ER en progressiever Sint-Pieters-Woluwe.
     
    Un siège au Conseil aurait été un meilleur résultat, mais n'est pas une nécessité absolue pour que comme citoyen tout comme vous, j'agisse pour une commune plus VERTE ! et plus équitable.
     
    Ik doe verder! Het was maar een begin.
    Je continue! Ce n'était qu'un commencement!
     

    LEVE GROEN! en tot binnenkort.


    VIVE ECOLO! et à très bientôt.


    Frédéric SEGERS
    fse1150@yahoo.fr


     


     


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